#35 Osgood-Schlatter : Le mal au genou des lapinous

Bonjour à tous

Aujourd’hui, partant d’un article publié en 2020, nous questionnons la prise en charge usuelle des enfants et adolescents souffrant de la maladie d’Osgood-Schlatter. Faut-il vraiment un repos strict ? Quel intérêt du maintien a minima d’une activité physique ? L’exposition graduelle à la contrainte est-elle si délétère ? On vous raconte tout dans ce 35ème épisode !

Bonne écoute

Les références bibliographiques

  • C’est dans cette étude que chez de jeunes footballeurs japonais, des signes radiologiques d’Osgood-Schlatter sont retrouvés en l’absence de douleur.
  • La dominante « clinique » du diagnostic de la maladie d’Osgood-Schlatter était déjà mise en avant il y a fort fort longtemps (étude de 1992 et pas 1987, début de démence sénile pour Vincent)
  • Les revues systématiques sur la maladie d’Osgood Schlatter sont assez nombreuses (exemple ici) mais reposent beaucoup sur des articles dont la valeur ne dépasse pas l’avis d’expert (blasés d’ailleurs)
  • C’est dans cette étude que les séquelles douloureuses retrouvées à l’âge adulte sont évoquées. On y retrouve aussi la notion d’une difficulté à retourner à un niveau de sport habituel.
  • Enfin pour ceux qui seraient intéressés, voici le livret, en anglais, fourni aux participants

#35 Osgood-Schlatter : Le mal au genou des lapinous

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